Déc
L’importance d’un congénère pour le bien-être du perroquet
Un perroquet n’est pas un animal solitaire. C’est un être grégaire, intelligent, profondément social, dont l’équilibre repose avant tout sur la présence d’un congénère de la même espèce. Dans la nature, il ne vit jamais seul. Il se déplace, se nourrit, communique, dort et construit des liens au sein d’un groupe. Lui imposer une vie en isolement, uniquement au contact de l’humain, revient à nier sa nature profonde.
Beaucoup pensent encore que leur présence suffit. Que l’amour, l’attention et les interactions humaines remplacent un congénère. C’est une illusion. Un être humain, aussi investi soit-il, ne parle pas le langage d’un perroquet. Il ne peut ni répondre à ses codes comportementaux, ni lui offrir une communication pleinement adaptée. Le résultat est souvent invisible au début, mais il existe : frustration, stress, cris excessifs, comportements obsessionnels, automutilation, dépendance affective excessive.
Faire vivre un perroquet seul, c’est le priver d’une dimension essentielle de sa vie. C’est lui retirer la possibilité de partager des moments fondamentaux : le toilettage mutuel, les jeux, la complicité silencieuse, la synchronisation naturelle des comportements. C’est le condamner à combler un vide que l’humain ne pourra jamais véritablement remplir.
Il ne s’agit pas ici de juger, mais de rappeler une réalité biologique. Choisir d’adopter un perroquet, c’est accepter de respecter ses besoins réels, pas seulement ceux qui nous arrangent. Un oiseau isolé peut sembler “calme”, “proche”, voire “fusionnel”, mais bien souvent cette relation repose sur une dépendance malsaine, construite sur un manque, et non sur un véritable équilibre.
Refuser un congénère à un perroquet, c’est choisir consciemment de le maintenir dans une situation contre-nature. C’est accepter qu’il s’adapte à notre monde, plutôt que de nous adapter au sien. Et un animal ne devrait pas avoir à renoncer à son identité pour combler un besoin affectif humain.
Offrir un congénère, c’est lui rendre sa dignité d’oiseau. C’est lui permettre d’exister pleinement, de communiquer, de s’épanouir et de vivre selon ce pour quoi il est biologiquement conçu. Ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité.
Aimer un perroquet, ce n’est pas le garder pour soi.
C’est lui donner la possibilité d’être un perroquet.![]()

Nov
La fameuse Micropuce!
Micropuce sans nom…un problème!
Vous avez fait poser une micropuce ou vous venez d’adopter un animal micropucé ? Vous devez vérifier auprès de la compagnie de fabrication de la micropuce s’ils ont vos coordonnées !
Pose effectuée en clinique vétérinaire
La clinique remet habituellement, suite à la pose de la micropuce, un formulaire ou un certificat qui indique le numéro de la micropuce et le nom de la compagnie qui l’a fabrique. La compagnie de micropuce tient un registre avec les numéros de micropuce et les coordonnées des propriétaires. C’est donc avec elle que vous devez communiquer afin de modifier vos informations.
Animal adopté en refuge
Si l’animal était déjà micropucé lors de son arrivé dans le refuge, le responsable a dû faire transférer l’animal à son dossier. Il doit donc effectuer le transfert avec vous lors de l’adoption. Sinon, l’animal sera encore au nom de l’ancien propriétaire, et c’est lui qui sera contacté si l’animal est retrouvé. Si les informations sont toujours au nom de l’ancien propriétaire après l’adoption, vous devez demander au responsable du refuge de communiquer avec l’ancien propriétaire afin de faire transférer le numéro.
Si l’animal a été micropucé par le refuge, il aura le certificat qui vous donnera les coordonnées de la compagnie a contacté pour effectuer l’enregistrement. Vous avez oublié de le faire, contacter l’endroit d’adoption sans plus tarder.
Animal adopté auprès d’un particulier
Si la personne vous mentionne que l’animal est micropucé, il devrait avoir les informations de la micropuce. Avant de quitter avec l’animal, contacter la compagnie de micropuce pour effectuer le transfert.
Micropuce achetée en ligne
ATTENTION! Les micropuces achetées en ligne ou sur un site de revente sont à éviter! Ces compagnies n’ont pas de registre et il sera donc impossible de vous contacter si votre animal est trouvé.
À RETENIR ; S’il s’agit d’une micropuce d’une provenance douteuse assurez-vous que les cliniques vétérinaires ou les refuges de votre région connaissent la compagnie. Si ce n’est pas le cas, des compagnies fiables telles que Identrac peuvent parfois enregistrer l’animal moyennant un certain montant. Votre animal sera donc dans un registre accessible facilement s’il est retrouvé.
Pour plus d’information, nous vous suggérons de consulter les liens suivants ;
https://www.micropuce-quebec.com/app/uploads/2021/12/ATSAQ_QR_1-19_Micropuce.pdf